L’absorbeur d’oxygène : un emballage actif
22 05 2008
ATCO pour Atmosphère contrôle.
L’entreprise, créée en 1989, travaille essentiellement au service de l’industrie agroalimentaire. Avec sa gamme d’absorbeurs d’oxygène, elle cherche à améliorer la qualité des produits conservés sous vide.Les absorbeurs d’oxygène permettent de soustraire la totalité de l’oxygène d’un emballage. 0 % garanti tout au long de la vie des aliments.
Le soutien de Magnus Industrie
Le soutien de Magnus Industrie
La recherche sur les absorbeurs d’oxygène a été entièrement financée entre 1985 et 1989 par l’entreprise STANDA. Les deux sociétés sont aujourd’hui indépendantes l’une de l’autres. Elles sont cependant liées par des accords commerciaux et des actionnaires communs. STANDA réalise en effet la commercialisation des produits ATCO et les deux entités appartiennent au même groupe familial, Magnus Industrie développement (CA de neuf millions d’euros et composé de quatre entreprises). Ce dernier a été créé en 2005 afin de faciliter l’investissement dans des projets importants, tels SMB, une société de biotechnologie spécialisée dans la fermentation pour l’industrie fromagère qui verra le jour avant la fin de l’année.
En effet, l’industrie agroalimentaire représente 90 % du chiffre d’affaires d’ATCO, contre 8 % pour l’industrie pharmaceutique et 2 % pour les musées.
L’objectif du concept est d’améliorer la qualité et l’esthétique des éléments conservés sous vide. ” Certaines techniques d’emballage sous vide conservent encore des particules d’oxygène, environ 0,1 %. Cette quantité, aussi infime soit-elle, cause le développement de bactéries qui altèrent la qualité, explique Marc Legrand directeur général d’ATCO. De plus, notre produit agit tout au long de la période de conservation, car au fil du temps, l’oxygène pénètre au travers des films plastiques. “Autre avantage de l’absorbeur : il évite tout stress aux aliments, car le plastique se rétracte en douceur. “Les techniques de vide d’air traditionnel sont violentes et compriment généralement le produit, provoquant des détériorations.”
Basée à Breteville-sur-Odon, l’entreprise au chiffre d’affaires de 2,5 millions d’euros emploie 18 salariés. Elle collabore avec quelques entreprises d’agroalimentaires locales, telles que Brocéliande à Villers-Bocage et Tartefrais à Falaise. “Nous travaillons aussi depuis longtemps avec la Bretagne. Nous avons beaucoup de points communs technologiques avec cette région”, précise Marc Legrand. Elle exporte également 15 % de son chiffre d’affaires en Angleterre, Belgique et en Europe du Nord.
Marc Legrand,
Directeur général d’ATCO
02 31 74 54 89




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